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Désenvasement
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Ou en est-on?
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Les mesures qui seront adoptés dans les
années qui viennent sont issues du SAGE Vilaine. Le Sage vilaine a
été approuvé en Avril 2003. On peut résumer les niveaux de
constats et d'intervention par les principes suivants :
Notre estuaire est aujourd'hui dégradé et il
convient d'en restaurer les usages. La cause principale de
l'envasement est le barrage d'Arzal.
Les niveaux
d'intervention.
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Pour restaurer les usages de l'estuaire:
des études seront faites pour
améliorer notre connaissance de l'estuaire
Ces études aboutir à plan global d'action. Ce plan sera disponible en
2006. Ce plan devra contenir des solutions techniques et
financières
En
attendant 2006..
Il faudra prendre des mesures d'urgences en particulier
pour la navigation. L'IAV est maître d'oeuvre des travaux et des
études. Remarque:
Les préconisations complètes du SAGE sont
disponibles à la rubrique SAGE Vilaine
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C'est le Comité d'Estuaire qui est chargé par la CLE de faire
vivre les préconisations du SAGE Vilaine. DSBV participe aux
travaux du SAGE Vilaine. Les préconisations du Sage ne
doivent pas rester pas lettre morte...
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Faisons le point au 1er
janvier 2005...
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| Les travaux du comité d'estuaire
n'ont permis d'avancer que sur un seul des points précités à
savoir le plan d'urgence. Les travaux sur les infrastructures
portuaires devraient débuter en automne 2005... |
Dragage du Port de
Tréhiguier:(2005?)
objectif: Rétablir l’accès
aux structures existantes.
Moderniser le poste à Gas Oil
Dragage SAS de L’écluse à Arzal:
objectif:
Permettre un accès correct au port Arzal/ Camoël
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L'avis de DSBV:
Nous souscrivons aux objectifs fixés notamment à
Tréhiguier où il s’agit de permettre aux professionnels de
la mer d’avoir accès au port. dette intention n’est pas
nouvelle. Le même type de travaux a déjà été effectué
dans le passé. Restons vigilants quant à la solution
technique qui est retenue. Nous ne possédons à l'heure
actuelle aucun recul sur l'utilisation d'un rotodévaseur pour ce
type de travaux.
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Dragage de la Cale de
Vieille Roche
Objectif: Permettre l’accès
aux infrastructures portuaires .
Dragage du chenal d’accès au port de
Billiers
Objectif: pouvoir rentrer
à mi- marée avec des bateaux calant 1m50
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| L'avis de DSBV:
Les travaux à la cale de Vieille Roche ne constituent pas
non plus une nouveauté. Il s’agit de rendre praticables et
d’améliorer les structures existantes aux professionnels et
aux plaisanciers. La réhabilitation de l’accès au port de
Billiers nous fait toucher du doigt le nouveau périmètre des
actions qui sont envisagées. C’est la première fois que
ces mesures sont envisagées, en aval de Tréhiguier; c’est
encourageant! |
Dragage du chenal externe de
la Vilaine:
Définition d’un chenal navigable
entre Penlan et la balise Kervoyal
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| L'avis de DSBV:
Selon la profondeur
du chenal, 100 000 à 300 000 mètres cubes de vases devraient être
extraites de l'estuaire pour être clapés aux alentours de l'île
Dumet
La nécessité de création d’un
chenal externe balisé est un objectif affiché. Les contours de ce
chenal sont aujourd’hui connus. Le clapage des sédiments est la
technique préconisée. L’incertitude concerne aujourd’hui les
volumes à extraire. Suivant la profondeur choisi, c’est entre
100.000 et 300 000m3 de sédiments qui devraient être clapés pour
une profondeur variant entre 1,1m et 1,6m sur 150m de large pour une
longueur de 5000m. Le site de clapage proposé se situerait au nord
ouest de l’île Dumet. L’autorisation de clapage sur ce site est
soumis à enquête publique. La procédure n’est pas encore
lancée.
C’est une mesure qui s'avère fondamentale pour
permettre l’accès au port de plaisance d’Arzal/ Camoël
dans de bonnes conditions de sécurité Le maintien d’un tel
chenal est une mesure ambitieuse et indispensable à laquelle
nous tenons. c’est en même temps une obligation du
gestionnaire du barrage qui a été trop longtemps négligée |
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DSBV l’avait réclamé, le
comité d’estuaire vient de le proposer. L’entretien des plages
de la rive nord constitue un des objectifs du plan de désenvasement.
Selon quelles modalité ? Avec quelle technique ? Quel
calendrier ? Ces questions restent ouvertes. Mais le fait que
ces objectifs soient mentionnés constituent un élément positif.
Il semblerait étant donné le manque de référence technique dans
ce domaine, il faille s’orienter vers une phase expérimentale
empirique. L’utilisation du rotodévaseur est une possibilité, le
piège à sédiment pourrait constituer une alternative
intéressante...
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Les plages de la rive nord et les bouchots abandonnés
Le programme global devra également s’intéresser au
désenvasement des plages de la rive nord et à la suppression des
bouchots abandonnés. Mais actuellement les connaissances techniques
et scientifiques ne permettent pas de définir les actions dans ce
sens. Ces questions pourraient cependant être posées dans le cadre
d’une modélisation du fonctionnement hydro-sédimentaire de
l’estuaire dont l’étendue géographique et les objectifs
attendus restent à définir.
Par ailleurs, des essais sur site pourront également être
conduits.
Le texte ci-dessus est
issu d'un document provisoire en vue de la CLE du 17/12/04 et remis
aux membres du comité d'estuaire le 1/12/04 |
| L'avis de DSBV:
Une réunion sur le terrain
a eu lieu... |
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Désigné par appel d’offre, le bureau d’étude
CREOCEAN a mission d’éclairer les solutions techniques pour le
plan de désenvasement validé en 2003. CREOCEAN a présenté son
rapport intermédiaire en Février 2004. Nous vous livrons ici l’orientation
proposée. Les opérations se dérouleront en 2 temps: une première
phase d’intervention puis des dragages d’entretien réguliers
pour maintenir l’accès aux infrastructures. Pour la première
phase, les volumes pour les accès aux ports sont estimés à 67 000
mètres cubes. Du point de vue technique CREOCEAN se montre
favorable à un dragage à l’américaine pour les objectifs
Tréhiguier et Vieille Roche. Par contre pour le chenal de sortie du
port de Billiers, il est proposé un clapage des sédiments au large
après séparation des sables et des vases. Les sables ainsi
récupérés serviront au rechargement des plages. Le site de
clapage évoqué se situe à l’heure actuelle au nord est de l’île
Dumet. Cette option n’est pas définitive puisque le clapage est
soumis à autorisation après enquête publique. Le creusement d’un
chenal à la sortie de la Vilaine n’a pas été évoqué lors du
comité d’estuaire de février.
E. Kerdelhué
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Un comité scientifique a aussi été créé.
La création de ce comité scientifique répond en partie à la
préconisation 183 du SAGE Vilaine. A l'heure actuelle, ce comité
scientifique travaille de manière indépendante du comité
d'estuaire. Les objectifs de ce comité scientifique, l'orientation de
ses recherches n'a fait l'objet d'aucune communication ni aucun débat
au comité d'estuaire.
Le texte ci-dessous est issu
d'un document provisoire en vue de la CLE du 17/12/04 et remis aux
membres du comité d'estuaire le 1/12/04 |
| Un comité scientifique, composé de
7 sédimentologues, a réalisé une expertise sur la pertinence
actuelle des données bibliographiques acquises, et a préconisé l’actualisation
d’un certain nombre de données comme celles relatives à la
courantologie.
Par ailleurs, il avait été envisagé de
confier à ce comité scientifique l’élaboration d’une étude
hydrosédimentaire de l’estuaire. Cette étude devait pouvoir
répondre à un certain nombre de questions
pragmatiques recueillies lors d’enquêtes auprès des membres élus
du Comité d’Estuaire (CE Camoël du 27
janvier 2003). Ces questions, d’apparence simple, comme «
jusqu’où l’envasement va-t-il progresser en baie de Vilaine ? »,
« quelle est l’influence des crues
sur le niveau d’envasement de l’estuaire ? » ou « les pieux
abandonnés dans l’estuaire provoquent
ils un sur envasement ? » ont été soumises aux
scientifiques.
L’expertise a montré que
ces premières questions impliquaient des recherches scientifiques
complexes, qui dépassaient largement la mission de travail donnée au
comité scientifique. Cette étude devra donc
être réalisée dans le cadre d’un travail de modélisation et
figure donc au projet de programme d’ensemble exposé dans la
seconde partie.
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un début de réflexion
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| Le 26
Novembre, une visite sur site a été
organisée par l'lAV en présence des Affaires Maritimes pour évaluer
les mesures à prendre concernant les. concessions mytilicoles
abandonnées. DSBV, les représentants des mytiliculteurs et quelques
élus locaux étaient présents.
Au sud de la digue, sur un emplacement autrefois
exploité, des pieux présentent un danger pour les nombreux
véliplanchistes et les utilisateurs d'embarcations légères à qui
la zone procure un accès à la mer. Des restes de tables métalliques
rouillées émergent de la vase. M. Rival (Maire de Billiers) estime
que sa responsabilité pourrait être engagée en cas d'accident.
D'après lui ce n'est pas à la commune de nettoyer cette zone.
Face à ces constatations M. Le
Priol (Affaires Maritimes) exprime le manque de moyens alloués pour
faire respecter les règles des concessions (états des lieux lors de
la prise d'exploitation, état i' 1
des lieux lors de la cessation d'activité). Les "mises en
demeure" dans ce cas sont restées sans suite. En outre certains
exploitants sont retraités ou parfois décédés.
Littoral
GRANGES-PORT NART:
Des bouchots sont en activité. Entre ceux-ci et la
rive nord de la Vilaine on observe de nombreux piquets inutilisés.
L'examen de photographies aériennes, sur lesquelles sont reportés
les emplacements des bouchots en exploitation, montre une légère
différence avec le plan établi; insuffisance de précision des
documents ou dérive des emplacements? Les Affaires Maritimes devront
se prononcer, les relèvements satellitaires actuels étant plus
précis.
LE MOUSTOIR:
L'observation porte principalement sur la rive sud,
de part et d'autre du port de Trehiguier. Elle révèle la présence
de pieux jusqu'à la pointe du SCAL et au-delà sur l'anse du LOGO. V.
Veron (lA V) attire l'attention sur le fait que l'arrachage des pieux
abandonnés en bordure du chenal risquerait d'en déstabiliser les
rives. M. Tassery
Cette rencontre prouve la
volonté d'une gestion concertée de notre espace littoral. La baie de
Vilaine doit être considérée comme un espace limité où les usages
doivent cohabiter au mieux. La bonne volonté et l'esprit
d'ouverture de chaque acteur est un gage de réussite pour
l'avenir. L'administration devra gérer au mieux les espaces
pratrimoniaux dont elle a la responsabilité en concertation
avec les acteurs locaux.
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La construction d'un
rotodévaseur a été approuvée lors de la réunion de la Commission
locale de l'eau le 7 décembre. Il interviendra sur notre estuaire à
l'automne 2005. De quoi s'agit-il ?
Un chaland mytilicole à faible
tirant d'eau de tOm de long et 4m de large est muni, à l'avant d'une
fraise agricole qui brasse les sédiments pour les remettre en
suspension dans le courant. Il est aussi muni d'un bras qui permettra
d'arracher les pieux abandonnés. En amont du barrage, le
rotodévaseur, équipé d'une griffe, sera utilisé pour l'arrachage
de la jussie (une plante envahissante des cours d'eau). Pour accomplir
les travaux, le rotodévaseur sera armé d'un équipage composé d'un
matelot et d'un mécanicien.
Pour être opérationnel à
l'automne 2005, l'engin doit être construit au printemps. Un chantier
de la Rochelle à d'ores et déjà été retenu. L'investissement
matériel de 200 000 Euros et l'investissement salarial annuel de 55
000 euros seront supportés par l'lAV. Les premiers sites
d'intervention programmés sont le port de Tréhiguier et la cale de
Vielle Roche.
L'avis de DSBV.
L'acquisition du rotodévaseur
marque la prise de conscience de la nécessité d'entretien régulier
de l'estuaire et de ses ports sur le long terme. On passe donc de
l'ère de la réponse au coup par coup à chaque conflit à une
première tentative concrète de planification des actions. Etre
propriétaire d'un matériel permet une souplesse d'utilisation.
Intervenir au moment des crues pour améliorer la chasse des
sédiments deviendra possible. La polyvalence du matériel permet une
approche pragmatique sur plusieurs types d'objectif (remise en
suspension de la vase, lutte contre lajussie, arrachage des pieux etc.
). Laquestion du devenir des sédiments remis en suspension reste
cependant ouverte. Rotodévasage ou désenvasement à l'américaine,
cerne-t-on bien la différence?
A Le Guennec
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