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Le
SAGE Vilaine :
Préconisations
pour le domaine Estuarien
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| L'action menée par DSBV et
soutenue par 14 communes et 40 associations a permis de faire de la
réhabilitation des usages de l'estuaire un des objectifs du SAGE.
Voici les principaux articles concernant l'estuaire. |
Pour ceux qui
trouveraient la lecture des articles ci-dessous fastidieuse, voici
un résumé...
Notre estuaire est aujourd'hui dégradé et il
convient d'en restaurer les usages. La cause principale de
l'envasement est le barrage d'Arzal.
Pour cela des études seront faites pour
aboutir à plan global d'action. Ce plan sera disponible en 2006.En
attendant il faudra prendre des mesures d'urgences en particulier
pour la navigation. L'IAV est maître d'oeuvre des travaux et des
études. |
| Préconisations
particulières au domaine estuarien |
171.L’estuaire
de la Vilaine constitue au sein du périmètre du SAGE
un domaine particulier et qui partage avec le reste du bassin de nombreuses
orientations générales et préconisations d’action
, mais qui du fait des singularités hydrologiques, nécessite
de préconiser des mesures particulières visant au maintien
de ce milieu, à sa réhabilitation vis à vis de
certaines conditions d’usage aujourd’hui dégradées,
et à son entretien. L’objectif général
est de permettre ,en cherchant un équilibre des usages, un
développement économique durable pour tous ces acteurs.
En préambule la CLE (Commission Locale de l’Eau) note
que la création du barrage estuarien d’Arzal a profondément
modifié les équilibres sociaux et naturels de l’embouchure.
Toutefois, son rôle indispensable dans la prévention
des inondations et de la production d’eau potable est avéré
et ne permet pas d’envisager sa suppression dans l’état
actuel et prévisible des besoins en eau potable et des moyens
de protection contre les crues. |
183
L’envasement de l’ensemble de l’estuaire
affecte gravement l’environnement et les activités économiques
( tourisme, pêche, conchyliculture) des communes riveraines
de l’estuaire et du littoral. Cet envasement devra faire l’objet
d’un suivi régulier et précis, et d’un soucis
constant d’amélioration des connaissances scientifiques,
techniques, sociales et financières… en restant ouvert
à l’évolution des techniques, ce suivi sera notamment
basé sur :
-
un
suivi bathymétrique annuel de l’évolution
des fonds à une échelle très fine( poursuite
des campagnes d’échosondage.
-
par
l’exploitation des relevés photographiques aériens
professionnels. Sur l’ensemble de l’estuaire,
-
l’exploitation
numérique de l’évolution du trait de côte
et des bancs de vase et tout autre technique d’autodétection
;
-
par la mise en place d’un réseau de repères
altimétriques calés ; par le suivi des matières
en suspension ; les données économiques utiles
aux décisions publiques.
L’IAV
est chargée de la maîtrise d’ouvrage de ces suivis.
Les
données cartographiques produites feront l’objet d’un
archivage accessible aux techniciens et au public. Une synthèse
annuelle sera présentée au comité d’estuaire,
et sera reprise au tableau de bord du SAGE.
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184.
Les données existantes et celles acquises conformément
à la mesure précédente doivent être valorisées
pour aboutir à la modélisation hydrosédimentaire
de l’estuaire. Cette étude doit aboutir à une
meilleure compréhension de l’envasement pour prévoir
son évolution, et tester des solutions curatives et préventives
concrètes.
Cette
étude ( ou ensemble d’études) sera menée
sous maîtrise d’ouvrage de l’IAV, qui associera
le comité d’estuaire à son pilotage, et un groupe
scientifique et technique pour la validation des programme d’étude
et la recherche des éventuelles données complémentaires
nécessaires.
Le
programme général des actions visant à entretenir
l’estuaire sera validé par la CLE après passage
en comité d’estuaire. Il comprendra un plan de financement
et les données économiques permettant d’éclairer
la pertinence de ce programme. L’objectif est de présenter
ce plan de travaux dans les trois ans suivant la publication du SAGE. |
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185.En
attendant la mise en place d’un programme général
( mesure précédente), et pour assurer le maintien des
activités économiques et touristiques ( cale de Tréhiguier,
écluse d’Arzal…), des travaux ponctuels de désenvasement
pourront être entrepris par l’IAV, gestionnaire de la
voie d’eau. Les solutions techniques seront étudiées
dans leur ensemble (mode de dragage, mode de rejet ou dépôt
des sédiments dragués, modification des infrastructures
devant être protégées…)
Ces projets de travaux devront être présentées
pour avis par l’IAV au comité d’estuaire.
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